Chroniques

La loi du dôme – Sarah Crossan

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la loi du dome imageLa loi du dôme, tome 1
Sarah Crossan
Janvier 2016
Bayard Editions
Dystopie
437 Pages

Résumé:
Les hommes ont surexploités la planète, qui est devenue invivable. Après une déforestation massive, l’oxygène s’est raréfié, provoquant une hécatombe mondiale. Les rares survivants se sont regroupés sous un dôme protecteur, où une nouvelle organisation totalitaire s’est mise en place. Ce nouvel ordre dirigé par la société Respirer Inc., entend diviser les citoyens en contrôlant la quantité d’air respirée par chaque individu. Mais seuls les Premiums, l’élite de la société, ont réellement accès à une quantité d’air convenable, tandis que les Auxiliaires tentent par tous les moyens de survivre au jour le jour.
Mais au sein de la bulle de verre, une société s’organise peu à peu pour contrer l’entreprise dominante. Mais Alina, membre de la résistance intérieure, échoue dans sa mission et se voit forcée  de quitter l’enceinte du dôme. A la frontière, elle rencontre Quinn et Bea et les supplie de lui venir en aide. Seulement, à l’extérieur, le périple ne ressemblera en rien à ce qui était prévu…

<< – Avant, ils ne voulaient pas se battre… 
– C’est parce qu’ils n’avaient rien qui vaille le coup de se battre. Jusqu’à maintenant. >> 

Impressions:
J’ai découvert ce roman grâce à ma petite soeur, qui me l’a emprunté à la bibliothèque. Mille mercis à elle, même si je reconnais qu’elle ne m’aide pas franchement à vider ma pile à lire! Je n’avais donc jamais entendu parler de ce roman dystopique avant de l’avoir entre les mains, au début de la semaine…

Si j’ai appréhendé cette lecture durant les premières pages, c’est surtout parce que j’étais un petit peu perdue. Mais rapidement, l’écrivain met le cadre de la société post-apocalyptique en place, ce qui permet de débuter l’intrigue. L’action est omni-présente, les rebondissements nombreux.

Cependant, j’ai trouvé que Sarah Crossan restait parfois en surface dans le développement de ses différents protagonistes. En effet, ceux-si sont stéréotypés et leurs relations sont assez prévisibles, ce qui fait que le lecteur a parfois du mal à s’identifier.

Mais ce que j’ai le plus apprécié dans cette lecture, est bien entendu le thème de cette dystopie. La critique est explicite, tant à propos de la déforestation que du système capitaliste exploité par les grandes entreprises. Les dangers de cette déforestation sont clairement expliqués, et le lecteur perçoit sans difficulté l’implication de l’auteur.

Une jolie dystopie opposée à la déforestation, que je recommande fortement aux plus jeunes. 

<< – Je suis en train de faire une crise cardiaque, dis-je en suffoquant à Watson, qui s’agenouille près de moi.
– Mais non. Je sais que tu as cette impression, mais ça va aller. C’est ton coeur qui se brise >>

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